Entrevista televisiva a Manuel Díaz (IAFI)
Publicado: 22.05.2013 Archivado en: Recursos / Resources Comentarios desactivadosPor este medio me permito distraer tu fina atención, con el propósito de hacerte una cordial invitación para que nos veas a través de Internet el próximo miércoles 22 de mayo en un horario de 14:00 a 15:00 horas, en relación a la entrevista televisiva en el programa CaleidoscopioFem, para ello hay que entrar a
De igual forma, si no te fue posible ver por Internet la presentación del libro que se hizo en el Colegio Nacional de Economistas el pasado 2 de mayo, el vídeo ya está disponible en youtube, a través de los siguientes enlaces:
También te invitamos a mirar el video que el Colegio Nacional de Economistas ha puesto a disposición de aquellos que estén interesados en sus actividades, para lo cual, puedes entrar al link:
A t e n t a m e n t e
Manuel Díaz Mondragón
Presidente del Instituto de Asesoría en Finanzas Internacionales (IAFI)
Lo invitamos a que visite nuestra página web:
http://sites.google.com/site/iafi03
En el cual puede descargar de manera gratuita artículos, resumen de libros, conferencias, presentaciones en Power Point, material didáctico y otros archivos que seguramente serán de su interés.
Si es profesionista y está interesado en unirse a nuestra red de profesionista puede consultar los requisitos como miembro o asociado.
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Convocatoria para Dossier sobre México en Revista Grafía,
Publicado: 22.05.2013 Archivado en: Uncategorized Comentarios desactivadosQueridos amigos:
Les envío una convocatoria para que publiquen sus artículos en un dossier sobre México para la revista colombiana especializada "Grafía", volumen 10, no. 1-2013.
Muchas gracias.
Alejandra González Leyva
Colegio de Historia, Facultad de Filosofía y Letras de la UNAM
ale_leyva_@ hotmail.com
Appel à communication: les économistes et le pouvoir
Publicado: 21.05.2013 Archivado en: Convocatorias / Calls Comentarios desactivadosHistoire Eco
Association Française d’Histoire Économique (AFHE).
Chèr-e-s collègues,
Veuillez trouver ci-dessous l’appel à communication pour le :
15e Colloque international
de l’Association Charles Gide pour l’étude de la pensée économique
Lyon, Jeudi 22, Vendredi 23 et Samedi 24 mai 2014
LES ECONOMISTES ET LE POUVOIR
APPEL À COMMUNICATION
(Date limite de soumission des propositions : 1e septembre 2013)
Le 15e Colloque international de l’Association Charles Gide pour l’Étude de la Pensée Économique (ACGEPE) sera organisé à l’Université Lumière-Lyon 2, du 22 au 24 mai 2014. Ce colloque international est organisé par le laboratoire TRIANGLE (UMR n° 5206 du CNRS).
Il accueille des communications portant sur l’ensemble des thèmes relevant de l’histoire de la pensée économique. Il propose également des sessions sur un thème spécifique : « Les économistes et le pouvoir ».
« Practical men, who believe themselves to be quite exempt from any intellectual influences, are usually the slaves of some defunct economist ».
John Maynard Keynes, 1936.
La crise financière et économique actuelle, parce qu’elle interroge à la fois la nature du savoir produit par la science économique d’aujourd’hui et les pratiques des économistes — en tant qu’experts, conseillers, voire membres de gouvernements dit technocratiques — incite les économistes à redoubler de réflexivité sur leur influence et leur responsabilité. C’est plus précisément la relation des économistes au pouvoir politique au cours de l’histoire que nous souhaiterions voir étudiée dans ces sessions thématiques. Les propositions de communications pourront par exemple aborder les trois niveaux suivants :
• Savoir économique et pouvoir : quelle réflexivité des économistes ? Décrite alternativement comme « science de gouvernement », science de l’affectation des ressources rares à des fins alternatives laissées à la libre appréciation des gouvernants, science pure, science morale, la science économique doit-elle ou peut-elle être « neutre », pour reprendre l’adjectif choisi par Lionel Robbins en 1932 ? Comment peut-elle se décliner en savoirs purs ou autonomes, et en savoirs pratiques, dans la conduite de politiques économiques ou de réformes sociales ? Comment composer, en tant qu’économiste, avec l’éventuelle performativité des énoncés de la théorie économique ? Outre les positions épistémologiques de chacun, peut-on identifier des périodes historiques de « crise » méthodologique ou épistémologique, faisant écho à nos interrogations actuelles ?
• Les économistes du pouvoir. Il s’agit d’aborder ici le rôle explicite des économistes auprès ou au sein du pouvoir politique. Notons tout d’abord les fonctions institutionnelles de plusieurs économistes en tant que « conseillers du Prince », de François Quesnay et ses disciples aux bâtisseurs de plans au cours des XIXe et XXe siècles ou aux experts contemporains au sein d’organismes d’études, de conseils économiques. Notons ensuite les fonctions de parlementaires exercées par certains (Ricardo à la Chambre des communes par exemple), ou les fonctions de ministres endossées par d’autres (Turgot, Schumpeter, etc.). Notons enfin le rôle des économistes dans divers think tanks, groupes de pression engagés au service de partis politiques. Ces différentes fonctions ont-elles fait progresser la théorie économique ?
• Le pouvoir politique des idées économiques. Au-delà des engagements politiques éventuels, quel fut l’usage politique des théories ou des savoirs économiques ? La théorie peut-elle devenir un instrument politique ? Les économistes sont-ils responsables de ces usages ? Plus largement, avec l’idée de performativité de la science économique, les politologues et les sociologues ont renouvelé l’interrogation sur le rôle des économistes dans l’action sur le réel, ou proposé des analyses nuancées des modalités de circulation du savoir. Les sessions thématiques du colloque pourront ainsi également réfléchir à la difficulté des pouvoirs publics à considérer l’expertise économique.
Les propositions de communications prendront la forme d’un résumé d’environ 500 mots. Elles devront être déposées au plus tard le 1e septembre 2013 à l’adresse suivante du site du colloque :
http://gide2014.sciencesconf.org/user/submit
Des propositions de sessions complètes sont également les bienvenues : elles doivent le cas échéant comporter un titre, un résumé de chacune des propositions de communications, et indiquer le nom des présidents de session.
Contact : gide2014
Site web du colloque : http://gide2014.sciencesconf.org
Comité scientifique
Franck Bessis (Triangle, Université Lyon 2)
Tito Boeri (Université Luigi Bocconi, Milan, Directeur du Festival dell’Economia di Trento)
Pascal Bridel (Centre Walras-Pareto, Université de Lausanne)
Loïc Charles (EconomiX, Université de Reims)
Pierre Dockès (Triangle, Université Lyon 2)
Gilbert Faccarello (Triangle, Université de Paris II)
Ludovic Frobert (Triangle, CNRS – ENS Lyon)
Roger Guesnerie (Paris School of Economics, Collège de France)
Marco Guidi (Université de Pise, Italie)
Pascal Le Merrer (Gate, ENS de Lyon, Directeur des «Journées de l’économie»)
Jean-Hervé Lorenzi (Président du Cercle des économistes)
Arnaud Orain (LED, Université de Paris 8)
Renaud Payre (Triangle, Institut d’études politiques de Lyon)
Jean-Paul Pollin (LEO, Université d’Orléans)
André Tiran (Triangle, Université Lyon 2)
Comité d’organisation
Clément Coste (Triangle, Université Lyon 2)
Gilbert Faccarello (Triangle, Université de Paris II)
Jean-Baptiste Fréry (Triangle, Université Lyon 2)
Ludovic Frobert (Triangle, CNRS – ENS Lyon)
Marion Gaspard (Triangle, Université Lyon 2)
Rebeca Gomez Betancourt (Triangle, Université Lyon 2)
Sylvère Matéos (Triangle, Université Lyon 2)
Jean-Pierre Potier (Triangle, Université Lyon 2)
Christophe Salvat (Triangle, CNRS – ENS Lyon)
Claire Silvant (Triangle, Université Lyon 2)
Malcolm Chase: 1820 disorder and stability in the United Kingdom; Le chartisme. Aux origines du mouvement ouvrier britannique
Publicado: 21.05.2013 Archivado en: Eventos / Events Comentarios desactivadosHistoire Eco
Association Française d’Histoire Économique (AFHE).
Séminaire franco-britannique d’histoire
Université Paris IV-Sorbonne, en partenariat avec l’Institute of Historical Research (University of London) et le Groupe d’histoire intellectuelle (Université Paris 8-Vincennes-Saint-Denis).
Maison de la Recherche, 28 rue Serpente, Paris 6e
Appel à communications – journée d’étude grandes entreprises (doctorants)
Publicado: 21.05.2013 Archivado en: Convocatorias / Calls Comentarios desactivadosHistoire Eco
Association Française d’Histoire Économique (AFHE).
Bonjour,
Nous organisons une journée d’études sur les grandes entreprises destinée aux doctorant.e.s. Le but est avant tout de créer un espace d’échanges sur cet objet et, à terme, créer une communauté de travail qui pourra se réunir régulièrement.
Cette journée aura lieu le 28 novembre 2013 au CSO. La date limite d’envoi des propositions est fixée au 1er juillet.
Vous trouverez ci-dessous l’appel à communication complet. N’hésitez pas à contacter l’un d’entre nous si vous avez des questions.
[Nous vous prions de nous excuser par avance pour les inévitables doublons]
Cordialement,
Sebastian Billows et Scott Viallet-Thévenin (doctorants au CSO)
sebastian.billows
scott.vialletthevenin
Appel à communications
Grandes entreprises : journée d’études doctorants
Journée soutenue par le Centre de sociologie des organisations (CNRS – Sciences Po)
Comité d’organisation : Denis Segrestin, Scott Viallet-Thévenin, Sebastian Billows
28 novembre au CSO
Le but de cette journée d’étude est de réunir les doctorants qui étudient les transformations récentes des grandes entreprises[1]. En effet, à notre connaissance, il n’existe pas à ce jour d’espace de coordination entre les chercheurs et doctorants s’intéressant à cet objet. Notre projet est de rassembler, au cours d’une journée animée et introduite par Denis Segrestin, des doctorant.e.s dont les recherches portent sur les grandes entreprises. Les participant.e.s seront invité.e.s à présenter une recherche en cours, quel que soit son état d’avancement. Des chercheur.e.s confirmé.e.s seront chargé.e.s de commenter les communications et d’animer la discussion. L’objectif de cette journée est également de constituer une communauté autour de ces questions, communauté qui, par la suite, pourra se réunir de manière périodique.
Tout en restant ouverts à d’autres approches, nous proposons ci-dessous des axes théoriques qui, nous l’espérons, seront utiles pour structurer les discussions. Par ailleurs, cette journée permettra d’évoquer les questions méthodologiques soulevées par l’étude des grandes entreprises. Quelles sources mobiliser sur un objet si complexe ? Comment entrer sur un terrain où les acteurs sont soucieux de la confidentialité ? Quels acteurs observer afin de saisir les mécanismes sociologiques pertinents ?
Axes théoriques proposés
Les entreprises contemporaines semblent être soumises à un triple processus de financiarisation, d’internationalisation et de libéralisation. Par financiarisation, on entend une plus grande pression exercée par les actionnaires au détriment du développement à long-terme de la firme. Par internationalisation, on entend à la fois une mise en concurrence accrue ainsi que l’importation de modèles de gestion. Par libéralisation, on entend une transformation du rôle de l’Etat, qui passerait d’un rôle d’actionnaire à un rôle de simple régulateur. Une démarche sociologique apporterait des éclairages sur ces processus. Sur leur intensité d’abord : ces tendances affecteraient les entreprises différemment selon leur taille, leur secteur d’activité ainsi que leurs liens historiques avec l’Etat. Une telle démarche permettrait ensuite d’identifier les mécanismes qui sous-tendent ces tendances. L’objectif de cette journée est de faire l’état des lieux des travaux de doctorants en cours portant sur ces thématiques.
Pourquoi s’attarder sur le cas des grandes entreprises ? Depuis le renouveau de la sociologie économique, l’activité marchande du secteur concurrentiel fait l’objet d’une grande attention. Cependant, l’entreprise en tant que telle n’a jamais été son objet principal. Et lorsque c’est le cas, les recherches ont porté principalement sur de petites et moyennes entreprises. En France notamment, la sociologie économique a traité en priorité les questions d’évaluation marchande (Callon et al., 2007 ; Karpik, 2007 ; Vatin, 2013), de dynamiques professionnelles (Champy, 2012), de réputation (Menger, 2009) et l’entreprenariat (Zalio, 2007). Les marchés sur lesquels la majorité des enquêtes ont porté sont des « marchés limites » (voir Steiner, 2006) dont l’étude vise à montrer les limites de la théorie économique néoclassique. Et pourtant, le capitalisme contemporain semble être organisé autour de quelques dizaines d’entreprises de très grande taille. Le chiffre d’affaires cumulé des entreprises du CAC 40 s’élevait en 2011 à 1324 milliards d’euros, une statistique comparable au PIB de l’économie française, qui frôlait 2000 milliards d’euros la même année.
Si l’école française de sociologie des organisations s’est intéressée aux grandes firmes (Friedberg, 1996 ; Reynaud, 1997 ; Tixier et Mauchamp, 2000), elle s’est concentrée sur les dynamiques internes à ces organisations. Nous estimons que ces travaux gagneraient à être complétés par un regard externe sur l’entreprise. Ainsi, nos axes s’inspirent fortement des questions propres à la political economy et notamment des travaux récents sur la diversité des capitalismes (Hall et Soskice, 2001 ; Streeck et Thelen, 2005). Ces travaux ont posé à juste titre la question de l’environnement politico-institutionnel des grandes firmes. Nous reprenons à notre compte l’étude des grandes firmes sous l’angle de leur environnement marchand, politique et institutionnel en y apportant des résultats de travaux empiriques mettant en lumière des mécanismes spécifiques. Nous proposons trois axes permettant de saisir les transformations récentes des grandes entreprises :
- L’actionnariat et les jeux concurrentiels. Une branche de la sociologie économique nord-américaine (Mizruchi, 2013 ; Useem, 1996) a montré le caractère fondamental des liens organiques entre grandes firmes pour comprendre les évolutions du capitalisme contemporain. En revanche, les travaux qui s’intéressent aux jeux concurrentiels dans des contextes oligopolistiques sont rares. Quelle serait, à l’instar de Simmel (1912), une approche sociologique des jeux concurrentiels entre très grandes firmes évoluant dans des marchés oligopolistiques ? En outre, la littérature existante sur la gouvernance des firmes s’en tient à des considérations très macrosociologiques, sans préciser les mécanismes à l’œuvre au niveau des firmes. Appliquer ces questions à la France exige de prendre en compte le rôle des administrations publiques qui gèrent les participations de l’Etat.
- L’environnement politico-juridique et la régulation commerciale. Il a été établi de longue date que la structure et le fonctionnement des grandes entreprises est tributaire de l’environnement législatif (Fligstein, 1990) et politique (Dobbin, 1994). Autrefois considérées uniquement comme des facteurs exogènes, les normes juridiques et les contraintes politiques sont désormais intégrées à un processus cyclique de régulation où les acteurs privés jouent un rôle prépondérant (Carruthers et Halliday, 2009 ; Pélisse, 2011). Outre les acteurs privés, tels que les entreprises elles-mêmes, les professions juridiques et les administrations publiques semblent tenir une place primordiale. Le rôle de tutelle est particulièrement prégnant dans les pays, tels que la France, où le « capitalisme d’Etat » est encore de mise.
- Syndicats, relations professionnelles et régulation sociale. On constate, notamment en France, une profusion de travaux ethnographiques sur les relations professionnelles (Benquet, 2010 ; Beaud et Pialoux, 1999). Ces travaux gagneraient à être mis en perspective avec la question de la régulation politico-institutionnelle des grandes entreprises. Par exemple, une façon d’établir ce lien consisterait à s’intéresser à l’inscription politique et institutionnelle des normes juridiques censées protéger les travailleurs (Edelman et al., 1999 ; Dobbin et Kelly, 2007).
Organisation de la journée et participation
Les doctorant.e.s et jeunes docteur.e.s intéressé.e.s devront envoyer à Sebastian Billows et à Scott Viallet-Thévenin (voir adresses mail ci-dessous) un document de 4 pages au plus tard le 1er juillet précisant, à propos de leur thèse, les aspects suivants :
- Le titre
- La/les question/s de recherche
- La méthodologie et éventuellement les données récoltées
- Les hypothèses de travail et/ou les résultats définitifs
- En 5000 signes environ, une question spécifique tirée du travail de thèse qui se rapporte à une ou des thématiques suggérées dans l’appel, qui donnera lieu, le cas échéant, à une communication plus développée lors de la journée.
- Les noms, prénoms, affiliation institutionnelle, discipline et adresse mail
Ce document permettra au comité d’organisation d’apprécier l’adéquation des recherches poursuivies par les postulant.e.s avec les perspectives proposées par la journée.
Les doctorant.e.s retenu.e.s devront présenter une communication d’une dizaine de minutes reprenant la question évoquée à la fin de leur proposition. Ils seront encouragés à envoyer au préalable une version écrite de leur communication (à titre indicatif : 35 000 signes). La présentation sera suivie d’une discussion avec la salle. La journée sera structurée autour de plusieurs sessions thématiques coordonnées par un.e ou des chercheur.e.s confirmé.e.s.
La journée se tiendra le 28 novembre dans les locaux du CSO (CNRS-Sciences Po) à Paris. Au cours et à l’issue de la journée, nous proposerons des moments conviviaux à la charge de l’organisation.
Comité d’organisation
Denis Segrestin, denis.segrestin
Scott Viallet-Thévenin, scott.vialletthevenin
Sebastian Billows, sebastian.billows
BIBLIOGRAPHIE
Beaud S., Pialoux M. Retour sur la condition ouvrière. Enquête sur les usines Peugeot de Sochaux-Montbéliard. Paris : Fayard, 1999.
Benquet M. Les damnées de la caisse : Enquête sur une grève dans un hypermarché. Bellecombe-en-Bauges : Les éditions du Croquant, 2010.
Callon M., Muniesa F., Millo Y. “An introduction to market devices.” In : Callon M, Muniesa F, Millo Y (eds.). Market Devices. Oxford : Oxford University Press, 2007. p. 1-12.
Champy F. La sociologie des professions. Paris : Presses universitaires de France, 2012.
Dobbin F., Kelly E. L. “How to Stop Harassment : Professional Construction of Legal Compliance in Organizations.” American Journal of Sociology. 2007. Vol. 112, n°4, p. 1203-1243.
Dobbin F. Forging Industrial Policy: The United States, Britain, and France in the Railway Age. Cambridge : Cambridge University Press, 1994.
Edelman L. B., Uggen C., Erlanger H. S. “The Endogeneity of Legal Regulation : Grievance Procedures as Rational Myth.” American Journal of Sociology. 1999. Vol. 105, n°2, p. 406-54.
Fligstein N. The Transformation of Corporate Control. Cambridge, Massachusetts : Harvard University Press, 1990.
Friedberg E. “Sociologie et action managériale : l’utilité d’une approche sociologique pour le management.” Gérer et comprendre. (Mars) 1996.
Hall P., Soskice D. Varieties of Capitalism: The Institutional Foundations of Comparative Advantage. Oxford : Oxford University Press, 2001.
Halliday T. C., Carruthers B. G. Bankrupt: Global Lawmaking and Systemic Financial Crisis. Stanford : Stanford University Press, 2009.
Karpik L. L’économie des singularités. Paris : Gallimard, 2007.
Menger P.-M. Le travail créateur: s’accomplir dans l’incertain. Paris : Seuil, 2009.
Mizruchi M. The Fracturing of the American Corporate Elites. Cambridge, Massachusetts : Harvard University Press, 2013.
Pélisse J. “‘Se donner le droit : la force des organisations face à la loi – Présentation’.”Droit et Société. 2011. n°77, p. 3-14.
Simmel G. Sociologie. Etude sur les formes de la socialisation. Paris : Presses universitaires de France, 1999.
Steiner P. “Le don d’organes : une typologie analytique.” Revue française de sociologie. 2006. Vol. 3, n°47, p. 479-506.
Streeck W., Thelen K. Beyond Continuity: Institutional Change in Advanced Political Economies. Oxford : Oxford University Press, 2005.
Tixier P.-E., Mauchamp N. EDF-GDF. Une entreprise publique en mutation. Paris : La Découverte, 2000.
Useem M. Investor Capitalism: How Money Managers are Changing the Face of Corporate America. New York : Harper Collins, 1999.
Vatin F. Evaluer et valoriser : Une sociologie économique de la mesure. Toulouse : Presses universitaires du Mirail, 2013.
Zalio P.-P. “Les entrepreneurs enquêtés par les récits de carrières : De l’étude des mondes patronaux à celle de la grammaire de l’activité entrepreneuriale.” Sociétés contemporaines. 2007. n°68, p. 59-83.
[1] En l’attente d’une définition sociologique, on pourra s’appuyer sur la définition donnée par l’INSEE : « Une grande entreprise est une entreprise qui a au moins 5000 salariés. Une entreprise qui a moins de 5000 salariés mais plus de 1,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires et plus de 2 milliards d’euros de total de bilan est aussi considérée comme une grande entreprise ».
III Coloquio Binacional El Norte de México y Colombia (Medellín, 23-25 de mayo de 2013)
Publicado: 20.05.2013 Archivado en: Eventos / Events Comentarios desactivadosEstimad@s:
Se adjunta informacion sobre III Coloquio Binacional en Medellin, auspiciado por Universidad EAFIT (Medellin) y UANL.
En su caso, se ruega difusion.
Saludos atentos
Mario Cerutti
–
Mario Cerutti
Facultad de Economía
Universidad Autónoma de Nuevo León
Unidad Mederos
Aven.Lázaro Cárdenas 4600 oriente
Residencial Las Torres
64930-Monterrey
MEXICO
marioceruttipignat @ gmail.com
epignat41 @ yahoo.com.mx
Tel: (52-81) 83294150
Invitación Seminario Grupo de investigación Historia y Empresariado (GHE). Viernes 24 de mayo
Publicado: 20.05.2013 Archivado en: Eventos / Events Comentarios desactivadosEstimados socios y amigos de la ACHE,
En adjunto estamos enviando invitación a la presentación de las ponencias de investigadores colombianos que participarán en el VI Coloquio del Grupo Iberoamericano de Estudios Empresariales e Historia Económica.
Cordial saludo,
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Circular 2 VI Coloquio Grupo Iberoamericano (Lima junio 13-14).docx



